Thierry Rousseau de Saint-Aignan

Catalogue des ouvrages de Thierry Rousseau de Saint-Aignan

Cliquez sur les images pour en lire un extrait

Agrippa thierry de saint aignan 2 Collection Philosophie Occulte

De Occulta Philosophia - Livre Premier

De occulta philosophia liber primus henricus cornelius agrippa ab nettesheim et thierry rousseau de saint aignanL’ouvrage De la philosophie occulte, De Occulta Philosophia, récapitule la somme des connaissances que l’Europe détenait au moyen-âge, en matière de sciences et de philosophie. Paradoxalement, ces connaissances, parce qu’inhumées principalement de l’antiquité, s’appuyaient sur des auteurs reconnus, mais cependant païens, comme Platon, Pythagore ou Aristote. Les pensées et les réflexions se basaient sur des systèmes archaïques, mais qui gardaient une légitimité certaine, que l’Eglise Catholique ne pouvait pas remettre totalement en cause. Cornelius Agrippa, va écrire cet ouvrage au XVIe Siècle, époque où vont être remis en question non seulement le prestige et l’autorité des anciens auteurs, mais également les écrits et les idées susceptibles de porter atteinte à la foi. Le De Occulta Philosophia comprend trois livres : La Philosophie Naturelle qui porte sur la connaissance et la maîtrise des forces de la Nature ; La Philosophie Céleste qui regarde les vertus supérieures ; La Philosophie Cérémoniale, relative aux Religions. Il existe en outre, un quatrième ouvrage, posthume et dit apocryphe, consacré aux Cérémonies Magiques, le Liber de cœremoniis magicis.

Le Liber Primus, est le premier des quatre volumes de la nouvelle traduction de Thierry Rousseau de Saint-Aignan du De Occulta Philosophia.
« La Magie renferme une profonde connaissance des choses les plus secrètes. Les matières qu’elle renferme, se déterminent par leur nature, leur puissance, leur qualité, leur substance, leurs effets, leurs différences et leur rapport les unes avec les autres. La Magie produit des effets formidables, en unissant et en appliquant les différentes vertus des Etres Supérieurs à celles des Etres Inférieurs. C’est là, la véritable science, la Philosophie la plus élevée et la plus mystérieuse. »

 

 

 

 

 

  Collection Apocryphe Apocryphe

 

Le Livre d'Enoch - Les Cinq Codex du Prophète Ethiopien

Le livre d enoch« La Création que la Bible nous propose n’est pas le seul écrit des origines dont nous disposions. Cependant cet écrit comme celui du Livre d’Enoch, a l’avantage de nous soumettre au travers de ses versets, les différentes réponses aux questions qui frappèrent les hommes à l’aube de l’humanité. Le Soleil était la première question, qui se répandait comme une traînée de poudre jusqu’au symbole que l’homme était en mesure de vénérer puisqu’il pouvait le créer lui-même : le Feu. Une puissance qui jaillissait parfois du sol et que personne ne pouvait alors contrôler, maîtriser ou apaiser, sans en payer le prix d’un sacrifice. Ensuite, la mère nourricière qu’était la Terre, l’enveloppait de la puissance de procréation. Tout comme la femme donnait la vie, la Terre donnait naissance à la nature comestible qui était consommée. La vie des hommes se déroulait comme un fleuve, une rivière qui passe entre les doigts de celui qui y trempe la main. L’Eau était de même incontrôlable, asséchant la mère nourricière ou se déversant en elle, pour la pénétrer et la prendre, lui confiant son limon, véritable semence de procréation. Le Ciel, lui aussi attirait les regards. Le cycle des étoiles, des planètes, du Soleil qui naissait et mourrait, de la Lune si présente, rongée au fil des jours, disparaissant et reparaissant sans discontinuité. Tout cela représentait des signes sur lesquels l’homme devait se pencher et réfléchir. L’homme, inutile en lui-même, devait suivre un cycle identique, lui qui avait été créé dans un monde qui pouvait se développer et s’épanouir sans lui. C’est sans nul doute cette inutilité humaine qui poussa les premiers esprits à imaginer que l’homme avait été créé pour autre chose, que de participer au cycle naturel des Eléments qu’il observait. Le cycle de la nature était le même que celui de sa vie : Tout comme le Soleil, il naissait un jour et un jour il mourait. Tout comme la phase lunaire, le cycle féminin s’inclinait à une redondance de durée de 28 jours. Les saisons humaines étaient l’allégorie de celles de la nature. Si l’homme suivait le rythme de la Création de l’Univers, c’est que le Grand Architecte qui avait procédé à l’invention avait créé l’homme lui aussi, pour faire partie intégrante de ce Monde. Et puisque l’homme pensait, il devait être le fils de Dieu. »

 

 

 

 

Collection Ordre du TempleOrdre du temple thierry rousseau de saint aignan

Histoire de l'Ordre du Temple - Les Chevaliers Blancs Templiers de 1099 à 1291

Histoire de l ordre du temple et des chevaliers blancs thierry rousseau de saint aignan« Un nouveau genre de milice est né, dit-on, sur la terre, dans le pays même que le Soleil levant est venu visiter du haut des cieux, en sorte que là même où il a dispersé, de son bras puissant, les princes des ténèbres, l’épée de cette brave milice en exterminera bientôt les satellites, je veux dire les enfants de l'infidélité. Elle rachètera de nouveau le peuple de Dieu et fera repousser à nos yeux la corne du salut, dans la maison de David son fils. Oui, c'est une milice d'un nouveau genre, inconnue aux siècles passés, destinée à combattre sans relâche un double combat contre la chair et le sang, et contre les esprits de malice répandus dans les airs. Il n'est pas assez rare de voir des hommes combattre un ennemi corporel avec les seules forces du corps pour que je m'en étonne ; d'un autre côté, faire la guerre au vice et au démon avec les seules forces de l'âme, ce n'est pas non plus quelque chose d'aussi extraordinaire que louable, le monde est plein de moines qui livrent ces combats ; mais ce qui, pour moi, est aussi admirable qu'évidemment rare, c'est de voir les deux choses réunies, un même homme pendre avec courage sa double épée à son côté et ceindre noblement ses flancs de son double baudrier à la fois. Le soldat qui revêt en même temps son âme de la cuirasse de la foi et son corps d'une cuirasse de fer, ne peut point ne pas être intrépide et en sécurité parfaite ; car, sous sa double armure, il ne craint ni homme ni diable. Loin de redouter la mort il la désire. Que peut-il craindre, en effet, soit qu'il vive, soit qu'il meure, puisque Jésus-Christ seul est sa vie et que, pour lui, la mort est un gain ? Sa vie, il la vit avec confiance et de bon cœur pour le Christ, mais ce qu'il préférerait, c'est d'être dégagé des liens du corps et d'être avec le Christ ; voilà ce qui lui semble meilleur. Marchez donc au combat, en pleine sécurité, et chargez les ennemis de la croix de Jésus-Christ avec courage et intrépidité, puisque vous savez bien que ni la mort, ni la vie ne pourront vous séparer de l’amour de Dieu qui est fondé sur les complaisances qu'il prend en Jésus-Christ, et rappelez-vous ces paroles de l'Apôtre, au milieu des périls : Soit que nous vivions ou que nous mourrions, nous appartenons au Seigneur (Rom. XIV 8). Quelle gloire pour ceux qui reviennent victorieux du combat, mais quel bonheur pour Ceux qui y trouvent le martyre! Réjouissez-vous généreux athlètes, si vous survivez à votre victoire dans le Seigneur, mais que votre joie et votre allégresse soient doubles si la mort vous unit à lui : Sans doute votre vie est utile et votre victoire glorieuse ; mais c'est avec raison qu’on leur préfère une sainte mort ; car s'il est vrai que ceux qui meurent dans le Seigneur sont bienheureux, combien plus heureux encore sont ceux qui meurent pour le Seigneur ? »

Louange à la nouvelle Milice du Christ, par Saint Bernard

 

Histoire de l'Ordre du Temple - Manuel Religieux et Règle Primitive

Histoire de l ordre du temple manuel religieux et regle primitive thierry rousseau de saint aignan« Ecoutez attentivement, mon fils, les préceptes de votre Maître. Prêtez l’oreille de votre cœur. Recevez avec joie, et accomplissez d’une manière effective l’instruction d’un père charitable, afin que vous puissiez, par les travaux de l’obéissance, retourner à celui duquel vous étiez séparé par la mollesse et la lâcheté de la désobéissance. C’est donc à vous, présentement, que ma parole s’adresse. Vous, dis-je, qui que vous soyez, qui vous dépouillant de votre volonté propre, revêtez des armes de l’obéissance, si nobles et si redoutables, pour vous engager dans le combat, sous les étendards de Jésus-Christ, le Seigneur et le véritable Roi. Le premier avis que je vous donne, est de lui demander par de très instantes prières, qu’il lui plaise de consommer tout le bien que vous pourrez entreprendre, afin qu’après nous avoir fait la grâce de vous mettre au nombre de ses enfants, il n’ait pas sujet de s’affliger de votre mauvaise conduite. Car, vous devez lui obéir de telle sorte, et faire en tout temps un usage si fidèle de ce don d’obéissance que vous avez reçu de sa bonté, que non seulement il n’ait pas lieu, en qualité de Père, de s’offenser du dérèglement de vos mœurs, et de vous déshériter comme des enfants ingrats. Mais, encore de vous punir comme un maître redoutable et irrité par vos excès, et de vous condamner comme de méchants serviteurs à des peines éternelles, parce que vous n’avez pas voulu le suivre, et acquérir par votre obéissance la gloire qu’il vous avait préparée. »

Préface de Saint-Benoît à sa Règle

 

 

 

 

 

De praestigiis daemonum thierry rousseau de saint aignanCollection De Praestigiis Daemonum

De Praestigiis Daemonum, de Jean Wier - Livre I

De praestigiis daemonum thierry rousseau de saint aignan« Les Jeux de Satan, sont la base même de l’ouvrage dont vous tenez actuellement la traduction dans les mains. Certes, aux œuvres du Diable, il faudrait accommoder les nuances humaines et contradictoires qui fleurissent ça et là, par la volonté de Jean Wier. Ce regard du passé, qui aujourd’hui ne semble plus être d’actualité, pourra en faire sourire quelques-uns. D’autres encore, ricaneront franchement. Cependant, qui n’a pas l’expérience de l’inexplicable ? Les progrès de la médecine, de la science et des techniques, réduisent comme peau de chagrin, les phénomènes que nous appelons aujourd’hui, paranormaux. Et pourtant, il n’y a pas un diocèse en France, qui ne possède son prêtre exorciste. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De Praestigiis Daemonum, de Jean Wier - Livre II

De praestigiis daemonum livre 2 thierry rousseau de saint aignanLe terme de Magicien sera expliqué de façon générale dans cet ouvrage, sans limiter sa notion aux normes strictes qui définissent, ce que sont les Sorcières. Le Magicien, c’est celui qui va à l’encontre des Lois de la Nature. Le Magicien, c’est l’homme qui, enseigné par le Diable, par un de ses semblables, ou par la science des Livres, essaie d’appeler de façon interdite les Esprits Malins. Avec leurs aides, il cherche à tromper de la plus funeste des façons, afin d’assurer la réussite de ses affaires ou de celles dont il a la charge. Le Magicien utilise l’Incantation, par la récitation de mots étrangers, connus ou secrets. Il utilise des Caractères, des Exhortations, il organise des Cérémonies Maudites et Blasphématoires, usant de la célébration et de l’adjonction de divers éléments lui convenant par leurs effets magiques notoires. Tout cela dans le but de faire apparaître des Démons sous des formes empruntées et visibles, qui, par la parole, le murmure, par geste, par écrit ou représentation, répondront aux questions du Magicien.
Je regroupe dans la définition de Magicien, toutes les distinctions faites par les Hébreux, les Grecs et les Latins, sur ces hommes qui devinent le futur et qui par superstition, utilisent des moyens illicites et défendus. Je rassemble dans ce mot de Magicien, tous ceux qui se fiant aux Pronostications et Divinations, parce qu’ils s’accordent à l’utilisation des procédés des Magiciens, acceptent ces procédés. En faisant cela, ils méprisent Dieu et œuvrent ainsi pour la cause du Diable en s’associant aux Arts magiques, en y recherchant conseils, puissances et pouvoirs.

 

 

 

 

 

 

Pseudomonarchia Daemonum, de Jean Wier

Pseudomonarchia daemonum traduction francaise jean wier et thierry rousseau de saint aignan« Lorsque l’Esprit sera présent, tu devras connaître son nom et sa charge suprême. Tu devras être à jeun et propre de toute pollution depuis trois ou mieux, quatre jours. Ainsi, l’esprit t’obéira davantage. Dessine alors un cercle et appelle l’esprit en te concentrant. Il te faudra tout d’abord tenir un anneau dans la main, avant de réciter des bénédictions en ton nom et aux noms de tes compagnons. Si tu suis ce conseil, et respecte à la lettre ce qui t’est annoncé, aucun esprit ne pourra s’emparer de toi et tu atteindras ton objectif… »


Jean Wier, Pseudomonarchia Daemonum 
(Extrait du « Prædictorum Spirituum »)

 

 

 

 

 

 

 

 

In libro de mysteriis antiquis daemonum thierry rousseau de saint aignanCollection In Libro de Mysteriis Antiquis

Traité sur les Mystères des Prêtres Egyptiens

Traite sur les mysteres des pretres egyptiens thierry rousseau de saint aignan« La cosmologie égyptienne était composée comme toute religion, d’une base exotérique et d’une base ésotérique. Cette base exotérique expliquait le monde, la liturgie et les croyances à avoir, en utilisant un nombre important de divinités comme autant de symboles. Cette structure religieuse, se tenait grâce au rapport du mythe et de la légende et expliquaient sans se contredire, les corrélations existantes entre le monde humain et le monde divin. Les questions d’ordres fondamentales et métaphysiques étaient discutées au sein de la caste des Prêtres qui, des Mystères ésotériques, les secrets, n’en restituaient au simple mortel, que la valeur exotérique, la face visible de l’iceberg. Aujourd’hui encore, le Christ, personnage qui peut sembler unique de par les révélations de la Religion Chrétienne, n’a cependant pas le monopole d’une vie marquée par l’exemplarité. Car si l’exemplarité lui est présente dans les mœurs, elle ne l’est nullement dans sa Légende. Ainsi, dans l’Histoire humaine connue, la première entité à réunir les quatre principaux Mystères de Jésus, que sont : d’être issue de la conception d’une vierge, d’être mort, d’être ressuscité et enfin, d’être appelé le Fils de Dieu, est... Osiris. »

 

 

 

 

 

 

 

 

Traité d’Athénagore sur la Résurrection des Morts

Traite d athenagore sur la resurrection des morts thierry rousseau de saint aignan« Dans toute réflexion raisonnée fondée sur la vérité, nous pouvons voir naître l’erreur. Non pas que l’erreur naisse du fondement même et des principes de la vérité, mais elle prend racine dans la curiosité de ceux qui font usage d’une pensée sophistiquée pour tronquer la vérité. Nous pouvons nous en convaincre premièrement, en suivant l'exemple de nos anciens savants, qui se sont livrés à des recherches sur le sujet qui nous intéresse, et sur lequel ils se sont rarement accordés. Également, ils ont suivi et développé les approches plus ancestrales encore, des vénérables penseurs qui les ont précédés. Pour cette raison est née une grande confusion d'idées sur le sujet même de la Résurrection, que nous allons traiter. Il n'est ainsi, point de vérité qui n’ait eu à souffrir de leurs attaques : L'essence de Dieu, sa science, ses opérations divines, tous les devoirs qui découlent naturellement de ces connaissances, jusqu’au culte que nous lui devons, rien n'a été épargné. Les uns ont désespéré d'arriver à la vérité sur ces questions, alors que les autres lui ont fait violence pour l'accommoder à leurs systèmes. D’autres encore, l’ont contredit en excluant ce qu'il y a de plus certain et de plus évident. Nous en concluons, que celui qui entend traiter de ces sujets doit le faire en partageant son discours en deux parties. Dans l'une nous parlerons pour la vérité, et dans l'autre sur la vérité. »